( 4 septembre, 2008 )

Chronique de l’été

La cote d’azur est vraiment un bel endroit. J’y ai passé une quinzaine de jours et suis rentré samedi le premier septembre. Vraiment, quelle beau coin. Cette région offre à qui sait ouvrir l’œil… et le bon, des vues splendides, spectaculaires, merveilleuses, plongeantes et inimaginables.

      En effet, mon séjour y a été inoubliable, j’ai pu constater de mon propre chef qu’en ces lieux, se trouvent des perles de la création, des joyaux du ciel, oublier par le Seigneur lui-même alors qu’il créait le paradis. Ainsi j’ose même présumer qu’avant d’avoir créer le paradis, Dieu créa la cote d’azur. Nulle ne sait, peut être que Dieu façonna la cote d’azur pour avoir un patron avant de se lancer dans la genèse.
 
Non ! Non ! Je vous entends d’ici, vous pensez peut être que j’exagère mais en y songeant bien, tout ce qu’on rêver trouver au paradis, on le retrouve sur la cote d’azur, notamment un ciel des plus bleu, un soleil brûlant, un vent doux, des enfants faisant office de petits anges du Seigneurs et surtout, il faudrait avoir les yeux de Gilbert Montagné pour ne pas apercevoir cette ribambelle de Saints en veut-tu ? En voila ? Tellement ces derniers y sont présents on pourrait penser que Dieu s’est amusé à saupoudrer l’endroit comme on saupoudre de sucre glace un chouchou au chocolat…à croire qu’il avait peur de surpeupler son paradis ! (Avec un PIB de 20 petits cumulus nimbus à l’année, il avait tout intérêt à en virer quelques uns) et dans sa fourbe taquinerie, Dieu s’est empressé de les cacher sous l’homonyme Seins.
Et comme disait l’autre… un saint en vaut deux…
 
En effet, sur la cote d’Azur, on se sait a quel Saint se vouer (si je puis me le permettre). Il y en a partout, de toutes les tailles, de toutes les couleurs, de toutes les textures, de tous les ages, des plus dures aux plus molles, des plus fermes aux plus flasques, des plus dodues aux plus menues, des plus bombées aux plus flétries, des plus pointues aux plus timides et des plus fières aux plus novices. Et oui !  Sur la cote d’azur, des nichons en veut-tu ? En voila ! Jusqu’à plus soif (si je puis me le permettre). Quel plus beau spectacle que de voir se dandiner devant soi des jumelles qui ne demandent qu’à être matées.

     Ne vous en offusquez point mesdames. Ceci est loin d’être une critique de votre savoureux anatomie ni un reproche à ces merveilleuses protubérances qui rendent à Vénus ce qui appartient à Vénus… parfois de Mi l’eau et parfois de mi Lait (si je puis me le permettre). C’est juste un message de remerciement de la part de nous autres pauvres hommes fascinés par tant de beauté, de formes et de générosité. Merci de mettre à porté de regard tant d’intimité et de rapports in intentionnellement charnels. Comme dirait l’autre loin des yeux… près du cœur. Eh oui chers lecteurs, sur la cote d’azur, le cœur de ces charmantes créatures qui exhibent leurs atouts, comme pour faire fuir les mouettes, est profondément doux et accueillant. Je sais bien que le mistral souffle fort sur cette cote d’azur, et que l’air marin emplis nos poumons pour notre plus grand bien etre mais là franchement, en voyant ce spectacle unique, cette oeuvre de molière plus vraie que nature, nulle n’oserait plus prétendre:  » Cachez moi ce sein que.. »mais plutot…  » Quels poumons que voici!! Quels poumons!! 

      La plage méditerranéenne est comme un grand restaurant, la carte est des plus complète, ainsi on y trouve de la poitrine au monoï, des escalopes de dinde braisées, du steak de thon au sel de mer, du jarret de veau à la crème,  du filet de morue sur son lit de petits poils, tartare de baleines échouées, morces servi sur serviette saillante ou même rascasses à la sauce du jour. Il est rare mais ça arrive aussi de trouver des sirènes archi fraîches à déguster selon humeur. Bien sur le tout dépend de l’arrivage du jour.
   Comme chez nos amies gallinacés, force est de constater que chez nos très chères compagnes, le meilleur reste bel et bien le blanc.
Hors sur la plage méditerranéenne, les blancs en question ont adopté un bronzage alléchant, pour vous le figurer, rien de mieux que cette citation de votre serviteur… La poule est au four ce que le nichon est au soleil.
Messieurs, n’allez surtout pas enfourner votre douce moitié si vous lui trouvez la poitraille un peu trop pallaude…vous irez au devant de graves problèmes… payez lui plutôt des vacances dans le sud… nous en seront tous très heureux.
 

         Mesdames quant à vous, allez y, lachez vous, continuez de nous surprendre, chatouillez nous les sens, éblouissez nous, vous avez tant de choses à « dé » couvrir que nous à découvrir. Que nous puissions enfin, encore et sans nous lasser de vous toucher … des yeux.
 Et pour conclure un conseil à toutes celles qui n’osent pas, qui vivent dans l’ombre du soutient gorge, qui se cachent derrière le rideau de la pudeur… faites comme nous les hommes, le bas se suffit à lui même, on est tellement plus libre de nos mouvements, sans tout ce stresse en plus, ces tissus super flux qui vous ligotent les mamelles, les tiennent en otage, les ôtes du panorama (dans les 2 sens du terme si je puis me le permettre) et surtout qui dessinent sur vos si beaux corps ces rayures blanches inutiles. 

     
Voila, j’ai dit ce que j’avais dire, comme diraient nos amis anglicistes… sweet is thy beauty… around thee we gather…  Chronique de l'été  dans Chroniques clear

 

                                                                                                                                     Damien Ng

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